J’ai une mobylette
Je ramène Marie, dis-je à son vieux
Faites attention, dit le vieux
Marie installe son cul sur le porte bagages ; nous partons
Elle a mis ses pieds sur les pédales
J’ai mis mes pieds au creux du cadre
Elle m’enserre le torse de ses bras, comme elles font
Nous fonçons, puis je m’arrête
Nous faisons l’amour dans l’herbe
Les jambes de Marie restent fermées dans mon dos
Nous repartons
Cela paraît plus lent
Marie a collé sa tête contre mon dos et bourdonne
J'ai deux mobylettes
Je ramène Marie, dis-je à son vieux
Faites attention, dit le vieux
Marie installe son cul sur le porte bagages ; nous partons
Elle a mis ses pieds sur les pédales
J’ai mis mes pieds au creux du cadre
Elle m’enserre le torse de ses bras, comme elles font
Nous fonçons, puis je m’arrête
Nous faisons l’amour dans l’herbe
Les jambes de Marie restent fermées dans mon dos
Nous repartons
Cela paraît plus lent
Marie a collé sa tête contre mon dos et bourdonne
J'ai deux mobylettes
*
Le vieux nous attendait
Tu veux la mobylette ? dit le vieux
Oui, dit Marie
J’y tiens beaucoup, dis-je au vieux
Tu veux la mobylette ? dit le vieux
Oui, dit Marie
J’y tiens beaucoup, dis-je au vieux