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Tel Francois-René Duchable dans le lac d’Annecy, mais loin de tout public, Dabek bascule son piano, depuis la barque qui en soupire d’aise, dans la baie de Naples. Surprise, le piano flotte. Le canot aussi bien sûr, mais dans ces conditions Dabek d’un saut sûr préfère rejoindre le piano. Puis, suivant des lois mystérieuses et implacables (Coriolis ?), le courant sépare les deux embarcations. Désoeuvré, Dabek couché sur le capot finit par actionner les touches. Les noires ne jouent pas du Mozart, Brubeck, Litz, Beethoven, Glass, les blanches non plus. Mais chaque touche, chaque acccord, semble bien avoir un effet sur la trajectoire de l’esquif.  Dabek déchiffre, jubile. Un piano, constate-t-il avec émerveillement au bout de quelques mesures, peut vraiment vous conduire n’importe où.



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Dans l’hémisphère sud, Siloiroc est l’anagramme de Coriolis

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Voilà je me porte, je me berce, je me lange, je fais un travail sur moi. J’ai changé de psychologue. Je fais des choses qui ne m’appartiennent pas. Je me porte… Voilà, pas besoin d’avoir été violée pour être maltraitée. J’ai changé de psychologue. Voilà

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« Petite, je me suis perdue dans ma chambre »

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Pas assez de lumière en lui
Pour parler à la nuit.

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La nuit, je me prends dans tes bras.

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L’AK 47 est une arme russe, remarquable par sa robustesse et sa plasticité, couramment utilisée (dictature ou démocratie)
Pour maintenir l’ordre,
Pour faire peur à/pour tuer des
Coupables et innocents (les chrétiens feront le tri).
C’est aussi un phallus, remarquable et transitionnel, qu’une jeunesse pourvue et sans empreinte
Tient dans sa main
Pour trois fois rien.

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Tout le toutim www.youporn/hallal
Et à la fin à soixante-dix pour cent
C’est éjac faciale
Et tout le bataclan

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Un être humain approche
Il porte une Kalachnikov
Un autre le suit
Jupe super mini
En dépassent ses baloches

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Moi Président ce n’est pas que nous tombions, c’est le monde qui vient trop vite à notre rencontre.

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La dernière fois que j’ai vu des migrants c’était en Bourgogne, pas loin de Fleury, au petit matin. C’est souvent au lever ou à la tombée du jour qu’ils se déplacent, c’est là où on a le plus de chances de les voir. J’étais sous le vent ils ne m’ont pas repéré, ils étaient tout près, même pas à cent mètres ! Il y avait le chef de meute qui flairait le vent, qui traçait le chemin pour les autres. Il faut voir avec quelle élégance ils sautent les barbelés, et comme les mères prennent soins de leurs petits !

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Moi Président l’homme est un homme pour le loup